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Un écu de plus ou un jour de moins à vivre, c’est tout un

  • il y a 7 heures
  • 1 min de lecture




Ce paradoxe placé par Diderot dans la bouche de son neveu de Rameau m’a frappé. Je dis un paradoxe car à ce compte, il n’y a plus qu’à conclure comme dans le dernier roman de Carrère que mourir, c’est comme partir en vacances…

De ce point de vue, février est un bon mois pour les salariés et les pensionnés qui ont leurs euros à point nommé puisque ce mois ne compte que 28 jours sauf les malheureuses années bissextiles. Surtout comparé à janvier, cette petite horreur. Non seulement en janvier il y a 31 jours à vivre mais comme on est souvent payé avant Noël où on dépense la moitié de ce qu’on a gagné, il faut ensuite tirer la langue pendant cinq longues semaines !

Eh bien, je déchante car, depuis 10 jours, les prélèvements se succèdent en cascade sur mon appli, réajustement de ma facture d’électricité, de l’assurance, du blog (c’est gratuit pour vous mais pas pour moi), taxe d’aménagement pour l'extension. C’est vrai que je suis allé en Alsace et à Nice, donc, train, hôtel, restaus. Dons aux œuvres (ma générosité me perdra). Je vous épargne la suite. Bref, on est que le 13 et je suis à sec. Pauvre de moi…


Et vous, comment ça va les finances ?


Photo : vu au cimetière de Nice mardi.

 
 
 
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