Le cinéma peut-il faire des métaphores ?
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L’autre jour, j’expliquais à Faustine que la principale différence entre le roman et le cinéma, c’est que seul le roman pouvait faire des métaphores.
Eh bien figurez-vous que cette nuit j’ai fait un rêve, un cauchemar, dont le film s’achevait par une métaphore. Les rêves sont des films dont le scénariste est inconnu. En tout cas, ce n'est pas moi.
Je vous raconte. D’abord, j’ai rencontré au Sunset une étudiante en architecture et notre discussion nous a amenés à parler des cimetières de Gênes et de Nice dont les tombes sont étrangement ornées de grandes statues d’un style expressionniste à caractère érotique. J’en ai une collection sur mon ordinateur qu'on a regardée. Ça, c’est la réalité.
Dans le rêve, je me penchais sur le balcon de ma cuisine pour étendre le linge. C’est un troisième étage et l’abîme est assez vertigineux. Faudrait pas trop se pencher et faire la culbute… Peut-être y aurait-il moyen de rebondir sur les pariétaires et des buissons du mur d'à côté, d’essayer de s’y cramponner et d’atterrir sain et sauf sur la dalle. Ce n’est pas ce qui arriva quand je perdis l’équilibre. Mon rêve s’acheva par un grand coup de cymbale et par l’image que voici dont je ne comprends pas bien la signification. Une métaphore en tout cas…
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